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NAMUN School · Story

Pourquoi la musique traditionnelle reste centrale dans les sociétés africaines

10 juillet 2019 Culture · Transmission · Création

Story · Revue de presse

Dans de nombreuses sociétés africaines, musique et danse ne sont pas séparées de la vie sociale. Elles accompagnent les rites, les cérémonies, les fêtes, les passages importants de l’existence et la transmission des récits.

Dans un article de synthèse publié en 2019, Music In Africa insiste sur le rôle des conteurs, griots, musiciens et instruments dans la conservation et la circulation de la mémoire. L’urbanisation, les migrations, la technologie et les transformations sociales ont modifié les contextes de pratique, mais elles n’ont pas fait disparaître ces fonctions. Les traditions évoluent, se déplacent et changent de forme.

Ce point est essentiel pour NAMUN School : enseigner une musique dite « traditionnelle » ne revient pas à la sortir du monde contemporain. Au contraire, il s’agit de comprendre ce qu’elle continue à porter aujourd’hui — une relation au collectif, à la parole, au geste, au corps et à la mémoire.


Source originale : Music In Africa, « La musique traditionnelle en Afrique », publié le 2 juillet 2019.
Lire l’article original.

Cette Story est une synthèse éditoriale de NAMUN School. Elle ne reproduit pas l’article source.